L’eau est une ressource naturelle, incontournable pour le bien être et la vie de l’homme. Partant,
l’eau, c’est est la vie, dit-on. L’accès à l’eau
potable, à l’hygiène l’assainissement de
base adéquat demeure un droit fondamental, le fondement de la santé publique et
de la dignité humaine. Il est aussi essentiel pour la réduction de la pauvreté,
pour le développement durable et pour la réalisation de chacun des Objectifs du
Millénaire pour le développement.
Le manque ou l’insuffisance
d’accès à l’eau potable
peut être aussi une source de nuisance, source de maladie et de mort.
Au
Burundi, plus de 50% de la population n’ont pas d’accès aux infrastructures
hydrauliques fonctionnelles et faute d’autres alternatives, font recours à la
consommation de l’eau de surface non préalablement traitée Elle est une des causes principales de
l’apparition répétitive des infections intestinales aigues telle que le Cholera
et la dysenterie bacillaire dans la plaine de l’IMBO et tout au long du Lac TANGANYIKA.
Au
Burundi, les maladies diarrhéiques occupent plus de 20% de causes de
consultations enregistrées dans les formations sanitaires. Elles sont liées à
la consommation de l’eau contaminée et au manque ou insuffisance d’hygiène. Sur
toute sa chaine
La
consommation de l’eau contaminée et le
manque d’hygiène demeurent donc une préoccupation majeure de la santé publique
et du développement socio - économique pour plus de 5 millions de burundais.
Le projet de renforcement des
capacités des communautés sur
l’hygiène de l’eau en milieu rural s’avère une alternative de solution
pour avoir l’accès à l’eau potable à moindre cout de façon durable.

